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    AWikiLeaks publie des secrets US datant de 1979

    WikiLeaks s’engage à vérifier les conclusions de la CIA sur le «piratage russe»

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    Face aux conclusions de la CIA, accusant la Russie d’ingérence dans les élections présidentielles aux États-Unis, WikiLeaks propose au président sortant Barack Obama de vérifier la véracité de ces «preuves».

    L'ONG WikiLeaks s'est dite prête à donner un coup de pouce au président sortant Barack Obama et à vérifier la véracité des conclusions des services de renseignement américains (CIA), selon lesquelles la Russie aurait été à l'origine d'un piratage informatique massif contre les Démocrates en vue de s'ingérer dans les élections présidentielles des États-Unis et de faciliter l'élection du candidat républicain Donald Trump, écrit le journal The Independent.

    Ce n'est que lorsqu'une telle procédure de vérification sera effectuée qu'on pourra considérer les conclusions des services de renseignement comme suffisamment fiables, a de son côté souligné l'ONG sur son compte Twitter.

    L'Independent a également rappelé que c'était WikiLeaks qui avait publié l'été dernier des courriels de John Podesta, directeur de la campagne électorale d'Hillary Clinton, ainsi que des mails piratés du serveur du Comité national démocrate (DNC).

    Samedi dernier, le FBI et le directeur du renseignement national (DNI), James R. Clapper, ont souscrit aux conclusions de la CIA, selon lesquelles la Russie se serait ingérée dans les élections présidentielles des États-Unis afin de donner un coup de main au candidat républicain Donald Trump.

    Toujours est-il que le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a assuré aux journalistes de la chaîne russe RT que les courriels piratés des Démocrates ne leur avaient pas été délivrés par Moscou, poursuit l'Independent.

    Rappelons qu'en octobre dernier, les services spéciaux américains ont ouvertement accusé Moscou de tenter d'influencer les élections, reconnaissant néanmoins que les hackers n'avaient pas réussi à accéder aux systèmes électoraux américains.

    L'agonie de l'administration américaine est remontée jusqu'à Barack Obama, lequel s'en est pris directement au président russe, le menaçant de représailles pour son ingérence présumée dans les élections. Les propos de M. Obama interviennent au moment où la paranoïa antirusse prend une tournure inquiétante outre-Atlantique. Mercredi, la chaîne américaine de télévision NBC News, citant deux sources haut placées au sein du renseignement des États-Unis, est allée jusqu'à affirmer que le président Vladimir Poutine était personnellement impliqué dans la campagne secrète russe d'ingérence dans l'élection présidentielle américaine.

    Par la suite, la Maison Blanche a reconnu ne pas avoir détecté d'attaques de hackers le jour de l'élection.

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    Tags:
    enquête, vérification, Donald Trump, Barack Obama, Julian Assange, États-Unis
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