International
URL courte
19271
S'abonner

Toujours exilé en Russie, Edward Snowden espère tout de même obtenir la grâce du président américain, actuel ou futur.

Une pétition lancée en septembre 2016 pour appeler le président américain Barack Obama à gracier le lanceur d'alerte Edward Snowden a franchi la barre du million de signatures.

​Le texte a été publié sur le site pardonsnowden.org, qui sera actif jusqu'à la fin du mandat d'Obama, en janvier 2017. L'intéressé a remercié ses sympathisants en soulignant qu'il ne s'agissait pas de la fin d'un combat, mais du début d'un mouvement.

​« Peu importe si le président actuel ou un autre mettra fin à la guerre contre les lancerus d'alerte, vous avez déjà laissé votre message dans l'Histoire. J'avais peur que cela n'intéresse personne, mais j'avais tort », a-t-il écrit sur son blog Twitter.

« Cette fois-ci, les mots me manquent », a-t-il encore avoué.

​En juin 2013, Edward Snowden a remis aux journaux Washington Post et Guardian des dossiers secrets concernant le programme d'espionnage en ligne réalisé par les services secrets américains et britanniques. Parti pour Hong Kong puis pour Moscou, le lanceur d'alerte a obtenu l'asile temporaire en Russie à condition d'arrêter ses activités antiaméricaines. Le 1er août 2014, il a obtenu un permis de séjour de trois ans qui lui permet de séjourner en Russie et de voyager à l'étranger.

Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».

Lire aussi:

«Délire absurde», Snowden dément tout lien avec les services secrets russes
Snowden dénonce une justice américaine à deux vitesses
Snowden n’a plus peur d’être extradé aux USA après la victoire de Trump
Confessions d'un hacker américain
Tags:
grâce, pétition, espionnage, Edward Snowden
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook