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Alors que l’hystérie des cyberattaques effectuées prétendument par des hackers russes se propage partout dans le monde, le Royaume-Uni semble avoir trouvé une solution pour y remédier. Désormais des élèves britanniques devront suivre des cours de cybersécurité afin de pouvoir affronter la menace et garantir la sécurité informatique du pays.

L'histoire des cyberattaques prétendument effectuées par des hackers russes fait déjà partie des fables du quartier. Tous les médias occidentaux en parlent en boucle en prévenant le public de l'inévitable « menace russe ». Pour faire face à ce danger tant redouté, la Grande Bretagne semble avoir enfin trouvé la solution. Dorénavant, des écoliers britanniques vont suivre des cours de cybersécurité.

Selon la société de radio-télévision britannique BBC, un projet de formation de cadres capables d'assurer la sécurité informatique du pays sera bientôt lancé pour une durée de cinq ans.

Ce sont près de 6 000 élèves âgés de plus de 14 ans qui seront concernés par ce programme et suivront avec assiduité des cours quatre fois par semaine. Des bourses gouvernementales seront attribuées aux élèves les plus douées. Une professionnalisation dans ce domaine leur sera également garantie.

Le département de la Culture, des médias et du sport va assigner 20 millions de livres (environ 23 M EUR) pour financer ce projet révolutionnaire.
En octobre, les officiels du renseignement américain ont affirmé que les cyberattaques visant le système électoral des États-Unis étaient l'œuvre de hackers russes. Plus tard, par l'intermédiaire des médias, la CIA a accusé la Russie d'avoir hacké les serveurs du Parti démocrate afin d'aider Donald Trump à remporter la présidentielle aux États-Unis.

Évoquant ces accusations gratuites, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que les fameuses « fuites » publiées ne renfermaient rien qui puisse intéresser la Russie, alors que l'hystérie était attisée aux États-Unis autour des « cyberattaques » pour détourner l'attention de l'opinion de leur contenu.

La partie russe a déjà démenti plusieurs fois ces accusations gratuites. Le porte-parole du président russe Dmitri Peskov a qualifié ces déclarations d'« insinuations absurdes ». Quant à la CIA, elle a refusé de présenter les preuves des cyberattaques, prétextant la confidentialité.

De son côté, Maria Zakharova, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, s'est moquée de cette paranoïa médiatique en proposant de vendre des comprimés, des antivirus et des bonnets munis d'antennes avec le slogan « Remède contre les hackers russes ».

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Tags:
Royaume-Uni, Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, Maria Zakharova
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