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    Le président US Donadl Trump et le secrétaire à la Sécurité intérieure John Kelly

    Accusés d'être «malhonnêtes», les médias US se justifient par de nouveaux «fakes»

    © REUTERS / Kevin Lamarque
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    Les médias américains n'ont rien à répondre à Donald Trump quand il les accuse d'être «malhonnêtes». Faute d'arguments sérieux, ils continuent de colporter de fausses nouvelles sur le président, ce qui d'ailleurs justifie les propos de ce dernier.

    Le Washington Times a essayé d'analyser la réaction des médias US aux propos de Trump qui lors de sa conférence de presse du 16 février les a accusés d'alimenter la haine par la publication de « fausses nouvelles », et a qualifié certains articles du New York Times et du Wall Street Journal de « ridicules » et de « malhonnêtes ».

    Alors comment les médias ont répondu aux accusations du président ? Au début, ils se sont indignés en déclarant que la conférence était « folle » et « insensée ». Pourtant, indique l'auteur de l'article Joseph Curl, ils n'ont donné aucun argument :

    « Ainsi, ils ont de nouveau prouvé que Trump avait raison. Le même style : une forme sans contenu. Ils parlaient d'eux même, de leurs sentiments de vexation, mais pas le moindre mot sur ce qu'il avait vraiment dit ».

    Un jour plus tard, continue Joseph Curl, Associated Press « prétendument impartiale, mais qui ne l'est pas du tout », a publié un article selon lequel « l'administration Trump examine un projet qui propose de mobiliser les 100 000 militaires de la Garde nationale pour la chasse aux immigrés illégaux, y compris ceux qui se trouvent à présent près de la frontière mexicaine ». À en croire Associated Press, le document qui prévoyait ses mesures a été dressé par John Kelly, le secrétaire américain à la Sécurité intérieure.

    « Du sensationnel ! Sauf qu'il y a un problème. Pas un, mais beaucoup de problèmes, dont le principal est que l'histoire est loin d'être vraie », s'exclame l'observateur.

    Tout d'abord, explique Joseph Curl, l'administration Trump n'a pas « examiné un projet ». Il n'y avait aucun « projet » mais des brouillons d'un document qui ne contenait nul appel à la Garde nationale à faire la « chasse » aux immigrés illégaux.

    Puis, ce n'était pas John Kelly qui a dressé le prétendu « projet ». Il ne l'a même pas signé. Pour corriger son erreur, Associated Press a dû ajoute un alinéa qui explicite que « selon un responsable du département de la Sécurité intérieure, le document n'était qu'un avant-projet qui n'a pas été sérieusement examiné, ni même soumis à l'approbation du secrétaire John Kelly ».

    Enfin, « le projet » n'évoque nul part « 100 000 militaires de Garde nationale ». Ainsi, résume Joseph Curl, « la presse, hérissée par les accusations de Trump sur les fausses nouvelles, a immédiatement prouvé ses (du président US, ndlr) propos ».

    Plusieurs médias occidentaux ont auparavant diffusé des informations selon lesquelles des membres de l'équipe de campagne de Donald Trump auraient eu des contacts avec des officiels russes avant l'élection présidentielle américaine. L'administration du 45e président US a à plusieurs reprises démenti ces rapports.

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    médias mainstream, garde nationale, médias, Washington Times, New York Times, Wall Street Journal, John Kelly, Donald Trump, États-Unis
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