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La Grande-Bretagne se prononce pour le maintien des «liens de communication» avec la Russie, en dépit de difficultés dans les relations entre les deux pays.

Intervenant lors de l'Atlantic Council à Washington, le vice-ministre britannique de la Défense Stephen Lovegrove a estimé qu'il était nécessaire de garder le contact avec Moscou.

« Je crois que nous avons à interagir avec la Russie. Il est important que nos liens de communications restent ouverts, afin que nous soyons en mesure de comprendre l'évolution de leur doctrine, qui a sérieusement changé », a déclaré M. Lovegrove.

Il a rappelé que le chef d'état-major adjoint des forces armées britanniques s'était entretenu avec son homologue russe la semaine dernière, alors que le chef du Foreign Office Boris Johnson devrait se rendre en visite à Moscou courant mars.

Dans le même temps, il a souligné que Londres n'avait pas l'intention de lever les sanctions décrétées à l'encontre de la Russie suite au rattachement par cette dernière de l'ex-péninsule ukrainienne de Crimée.

Le chef de la diplomatie britannique doit s'entretenir avec son homologue russe Sergueï Lavrov fin mars, à Moscou, pour évoquer notamment les relations bilatérales, le conflit syrien et la situation dans le sud-est de l'Ukraine. La dernière visite d'un chef de la diplomatie britannique en Russie remonte à 2012.

Le Foreign Office a cependant tenu à souligner que le voyage russe de M. Johnson ne témoignait pas d'une « normalisation » des relations entre Moscou et Londres.

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Tags:
relations, dialogue, sanctions, Stephen Lovegrove, Boris Johnson, Sergueï Lavrov, Royaume-Uni, Russie
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