International
URL courte
1009
S'abonner

Près de 5 millions d'habitants du Soudan du Sud sont déjà concernés par la famine et les pronostics ne sont pas optimistes. Le représentant du Programme alimentaire mondial (PAM) a expliqué à Sputnik l'état actuel des choses.

Selon l'estimation de Rime Nada, représentant régional du Programme alimentaire mondial, pour le moment près de 5 millions de Sud-Soudanais manquent de nourriture, ce qui représente 40 % de la population du pays. Et la situation devrait s'aggraver pendant la sécheresse au mois du juillet, où le nombre de sous-alimentés devrait atteindre 5,5 millions. 

« Le Programme alimentaire mondial est prêt à faire tout son possible pour aider les sous-alimentés du Sud du Soudan et de la Somalie. Mais nous faisons face à plusieurs difficultés. À titre d'exemple, les régions où la population soufre le plus sont concernées par la guerre, ce qui nous empêche d'y acheminer les secours », explique l'expert.

Le risque de famine dans la région est fortement sous-estimé et beaucoup d'habitants avaient déjà perdu la vie avant que l'état actuel n'ait été constaté. 

« Il est rare qu'on constate une famine dans telle ou telle localité, mais aujourd'hui nous pouvons le faire dans plusieurs régions, c'est une situation sans précédent », a-t-il conclut.

Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join »

Lire aussi:

«Tu finiras comme ton collègue de Bayonne»: nouvelle agression d’un chauffeur de bus au Pays basque
Perdu en mer, un jeune garçon survit en se rappelant les conseils d’un documentaire
Moscou explique la condition sine qua non de son recours à l’arme nucléaire
Tags:
famine, nourriture, guerre, PAM (Programme alimentaire mondial), ONU, Rime Nada, Soudan du Sud
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook