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Afin de lutter contre les fake news, Google met à la disposition des internautes une fonction de vérification des actualités. 115 entreprises sont déjà inscrites dans la liste des « contrôleurs » dont BBC, CNN, The Guardian, The New York Times qui avaient fait une demande d’adhésion auprès du célèbre moteur de recherche.

La société Google a annoncé le lancement de la fonction de l vérification des actualités, censée aider les internautes à différencier les actualités plausibles des fake news.
Ainsi, dans le communiqué de Google on peut lire que des milliers d'actualités sont publiées sur Internet chaque minute et qu'il est donc impossible de les vérifier toutes.

« Malheureusement, toutes les informations ne sont pas véridiques et sont parfois basées sur des faits réels, ce qui complique aux spécialistes la distinction entre réalité et mensonges », est écrit dans le communiqué.

Pour cette raison, encore en octobre 2016, la société a annoncé l'apparition de la nouvelle fonctionnalité de vérification pour Google News mais elle n'était à l'époque disponible que pour les applications Google pour iOS et Android sur les territoires des États-Unis et du Royaume-Uni.

Actuellement, selon Google, la compagnie a pris la décision d'élargir le domaine de contrôle pour toutes les demandes lancées sur Google News ainsi que sur le serveur de Google en plusieurs langues.

Ainsi, après vérification des informations, à côté des articles on pourra voir la mention « Fact Check » (« vérification des faits », ndlr) suivi d'un commentaire avertissant de la crédibilité de l'information.

« En rendant la vérification des faits plus accentuée dans les résultats des recherches pour les utilisateurs, nous supposons que les gens pourront facilement analyser et évaluer ces informations et formant leur propre opinion », annonce Google.

À part les sites spécialisés comme PolitiFact, Snopes, FactCheck, toute maison de presse pourra adhérer à ce système ayant ainsi le label « source crédible ».

En même temps, RT lance son projet multimédia interactif FakeCheck susceptible de démentir des actualités fausses.
D'après les données provisoires, 115 entreprises sont déjà inscrites dans la liste des «contrôleurs» parmi eux figurent ainsi BBC, CNN, The Guardian, The New York Times, souvent accusés de publication de fake news.

​Ces derniers temps, fausses nouvelles et cyberattaques se sont hissées au rang de mal du siècle contre lequel on se bat même au niveau étatique. Par exemple, le ministère russe des Affaires étrangères a récemment lancé sur son site une rubrique spéciale destinée aux fausses nouvelles sur la Russie colportées par les médias étrangers qui ont déjà publié leur premier lot de fausses nouvelles.

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