International
URL courte
25347
S'abonner

Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault a annoncé avoir obtenu des éléments de preuve confirmant la participation de Damas dans l’attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun. Ils seront divulgués dans les jours à venir.

Les services de renseignement français sont en possession d'éléments qui prouvent que le Président syrien Bachar el-Assad serait derrière les frappes chimiques du 4 avril dans la province d'Idlib, a déclaré mercreid le ministre français des Affaires étrangers Jean-Marc Ayrault cité par les médias.

« Nous avons des éléments qui nous permettront de démontrer que le régime a sciemment utilisé l'arme chimique », a-t-il affirmé.

Mardi 4 avril, une frappe aérienne sur la ville de Khan Cheikhoun dans la province d'Idlib, en Syrie, a été suivie par l'intoxication aux produits chimiques de nombreux habitants.

Des sources locales proches de l'opposition font état de 80 morts et de 200 blessés et en imputent la responsabilité aux forces gouvernementales syriennes.

Celles-ci rejettent ces accusations et expliquent que le bombardement aérien sur Khan Cheikhoun a touché un entrepôt d'armes chimiques de groupes terroristes, dont les agents actifs ont alors contaminé la population.

Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join »

Lire aussi:

L’opposition syrienne responsable de l’attaque chimique à Idlib, selon un professeur
Attaque chimique en Syrie: à part deux vidéos des Casques blancs, toujours aucune preuve
Daech lance une attaque chimique contre l'armée et les civils à Mossoul, 80 blessés
Attaque chimique à Idlib: Damas a invité des enquêteurs de l'OIAC
Tags:
France, Syrie, Idlib, Khan Cheikhoun, Jean-Marc Ayrault, armes chimiques, bombardements, preuves, attaque chimique
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook