Ecoutez Radio Sputnik
    Le pire ennemi du dernier porte-avions anglais, sous Windows XP, sera-t-il le hacker?

    Le pire ennemi du dernier porte-avions anglais, sous Windows XP, sera-t-il le hacker?

    CC BY-SA 2.0 / Defence Images / HMS Queen Elizabeth
    International
    URL courte
    11517
    S'abonner

    Six ans de construction et presque quatre milliards d’euros de dépenses plus tard, le porte-avions amiral britannique HMS Queen Elizabeth prend enfin la mer… sous Windows XP. Avec ce logiciel obsolète, le plus grand porte-avions britannique est une cible facile pour les cyberattaques.

    Le HMS Queen Elizabeth, le tout nouveau porte-avions de la marine britannique, est vulnérable aux cyberattaques à cause du logiciel Windows XP installé sur le navire. Auparavant, Microsoft a déclaré que ce logiciel n'était plus maintenu, l'entreprise ne fournissait donc plus de mises à jour de sécurité, selon le quotidien d'information britannique The Telegraph.

    Lundi 26 juin, le porte-avions nommé en l'honneur de la reine Elizabeth, qui a coûté près de quatre milliards d'euros et nécessité six ans de construction, est sorti en mer pour la première fois. Sur des images prises par des journalistes dans la salle de contrôle du navire, on peut voir des ordinateurs utilisant le système d'exploitation Windows XP, le même système qui avait été le plus touché par les cyberattaques récentes avec le virus WannaCry, rappelle le journal.

    Comme l'a indiqué au quotidien une source renseignée, ce sont des systèmes qui «auraient été bons en 2004» quand le navire était encore sur la planche à dessin, mais «qui semble maintenant assez désuet».

    Le navire va subir six semaines de tests en mer du Nord, avec un équipage de plus de 700 personnes.

    Lire aussi:

    Porte-avions UK bientôt à l'eau: le Times anticipe déjà la «surveillance russe»
    Comment l’Europe modernise ses armes pour «lancer un défi» aux armements russes
    La bataille navale la plus coûteuse de l'histoire (Partie 1)
    Tags:
    obsolète, cybermenaces, porte-avions, cyberattaque, Windows, Royaume-Uni
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik