International
URL courte
291
S'abonner

Moscou n’envisagerait pas d’apporter de soutien à des candidats aux législatives allemandes qui se tiendront en septembre 2017, selon le chef de l’Office fédéral de protection de la constitution, Hans-Georg Maassen.

Rien n'indique que la Russie ne procède à une tentative d'intervenir et d'influencer les résultats des prochaines législatives allemandes, a indiqué le chef de l'Office fédéral de protection de la constitution (un service allemand de renseignements exerçant son activité sur le territoire national), Georg Maassen, cité par Reuters. De plus, selon lui il n'y a pas des preuves que Moscou est derrière la cyberattaque du virus-extorqueur Petya.

Cependant, le dernier rapport du service indique que les «services civils russes essayeraient dur d'influencer les partis, les hommes politiques et l'opinion publique», bien que le document ne spécifie pas la base de ces conclusions. En même temps, le ministre des Affaires intérieures allemand, Tomas de Maizière, a noté au cours de la même conférence de presse qu'il s'attendait à des tentatives d'intervention de Moscou dans les élections.

Auparavant, le ministre des Affaires étrangères allemand, Sigmar Gabriel, a déclaré qu'il n'avait pas d'information indiquant l'intention de la Russie d'influencer la campagne électorale en Allemagne.

Moscou a toujours nié les allégations de tentatives de sa part d'influencer les élections dans différents pays. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a les qualifiées de «totalement infondées».

Les législatives allemandes sont programmées pour le 24 septembre.

Lire aussi:

Merkel lance sa campagne pour les législatives 2017
Élections en Allemagne: aucune trace d'ingérence de Moscou, selon Sigmar Gabriel
Allemagne: aux élections régionales, la CDU de Merkel gagne du terrain
Un confinement préventif avant Noël est-il envisagé? Olivier Véran répond
Tags:
preuves, ingérence, législatives allemandes 2017, Hans-Georg Maassen, Sigmar Gabriel, Allemagne, Russie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook