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Les navires de guerre britanniques, y compris le nouveau porte-avions Queen Elizabeth, sont vulnérables aux armes modernes russes et chinoises. De plus, les missiles russes peuvent toucher les communications par satellite, sur lesquelles sont basées les forces armées des pays occidentaux, indique le centre d’analyse Royal United Services Institute.

Des experts britanniques sont sérieusement préoccupés par les caractéristiques des nouveaux missiles russes qui, selon eux, sont capables de détruire des navires de guerre britanniques, indique le Telegraph, se référant à un rapport préparé par le centre d'analyse Royal United Services Institute (RUSI).

Selon les analystes, la Russie et la Chine ont des armes de précision, ce qui présente une menace sérieuse pour les navires de surface, les grands avions et les armes au sol, y compris les plus blindées d'entre elles. En outre, les pays occidentaux ne peuvent pas compter entièrement sur les systèmes de communication par satellite, car des missiles russes et chinois peuvent les désactiver.

«Des missiles, qui coûtent bien moins d'un demi-million de livres sterling l'unité, sont capables d'au moins endommager le porte-avions britannique, qui vaut plus de trois milliards de livres [3,3 milliards d'euros, ndlr]», met en garde le rapport.

Le rapport note également qu'en 2003 le financement fourni par le ministère britannique de la Défense pour la recherche et développement a été diminué de 27% et que les coûts du développement expérimental ont été réduits de plus de la moitié.

Lundi 26 juin, le porte-avions nommé en l'honneur de la reine Élizabeth, qui a coûté près de quatre milliards d'euros et nécessité six ans de construction, est sorti en mer pour la première fois

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Tags:
bon marché, missiles, menaces, porte-avions, Royaume-Uni, Chine, Russie
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