International
URL courte
33422
S'abonner

Le Président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé avoir conclu l’accord avec la Russie prévoyant la livraison de systèmes de défense antiaérienne S-400.

L’achat par la Turquie de systèmes de missiles sol-air S-400 est confirmé par un accord commercial signé entre les parties russe et turque, a déclaré le dirigeant turc ce mardi à Ankara.

«Nous avons fait les démarches nécessaires avec la Russie, les signatures sont apposées. J’espère que nous verrons les S-400 dans notre pays. Et nous allons les fabriquer ensemble», a-t-il souligné.

Le Président de la Turquie n’a toutefois pas précisé la date de signature du contrat. Le type d’accord commercial n’est pas non plus révélé.

Recep Tayyip Erdogan a ajouté que chaque pays cherchait des possibilités pour assurer sa sécurité nationale, et qu'il devait le faire.

«Et s’il y a une possibilité de fabrication conjointe [de systèmes de défense antiaérienne, ndlr], c’est toujours préférable. Alors que nous ne parvenons pas à mettre en œuvre ces démarches avec les États-Unis depuis des années, on va trouver la solution par nous-mêmes. La Grèce dispose de S-300, et les États-Unis ne s’en préoccupent pas. Et pourquoi ils s’inquiètent de la collaboration avec la Russie?», a indiqué le dirigeant turc.

Auparavant, le PDG de la holding publique russe de hautes technologies Rostec Sergueï Tchemezov a annoncé que les problèmes techniques concernant le contrat de livraison des systèmes de missiles sol-air S-400 étaient réglés et qu'il ne restait que des questions administratives.

Lire aussi:

Achat de S-400 russes par la Turquie: une perspective inquiétante pour Washington
Acheter ou ne pas acheter: Téhéran ne sait pas encore s’il achètera les S-400 à Moscou
Le projet d'acquisition de S-400 russes par Ankara compatible avec les normes de l'Otan
La Turquie veut acheter des S-400 russes
Moscou: les négociations sur les S-400 avec Ankara n’impliquent pas l’octroi d’un crédit
Tags:
contrat, S-400, Turquie, Russie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook