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Négociations sur le Brexit (2017) (148)
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Les divorces coûtent toujours cher, et le Royaume-Uni vient de l’apprendre: selon les sources au sein du gouvernement britannique, Londres se dit prêt à payer jusqu’à 40 milliards d'euros pour quitter l'Union européenne.

La Grande-Bretagne acceptera de payer 36 milliards de livres sterling (40 milliards d'euros) dans le cadre de l'accord du Brexit, annonce The Telegraph, se référant à trois sources au fait de la stratégie de négociation du gouvernement.

Cependant, le Royaume-Uni n'acceptera de payer la somme de 40 milliards d'euros que si l'UE «accepte de négocier le règlement financier comme élément d'un accord sur les relations futures, y compris un accord commercial».

«Nous savons que la position [de l'UE] est à 60 milliards d'euros, mais le montant final est de 50 milliards d'euros. Le nôtre est près de 30 milliards d'euros, mais actuellement le niveau optimal est 40 milliards d'euros, même si le public et les politiques n'y sont pas encore tout à fait», indique The Telegraph, citant une source de haut niveau dans le gouvernement.

Une autre source estime que le Royaume-Uni est prêt à payer entre 30 et 40 milliards d'euros, tandis que selon une troisième, le gouvernement conservateur considérerait une somme supérieure à 30 milliards d'euros.

Précédemment, note le journal, Bruxelles demandait 60 milliards d'euros à Londres pour quitter le bloc. Alors que l'équipe britannique consacrée Brexit n'avait pas commenté le rapport, les responsables ont déclaré à The Telegraph que le Royaume-Uni accepterait probablement un programme de paiement de 10 milliards d'euros par an pendant trois ans après la sortie finale de l'UE en mars 2019.

Dossier:
Négociations sur le Brexit (2017) (148)

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Tags:
Brexit, Union européenne (UE), Royaume-Uni
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