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La Turquie, qui a déjà construit un mur à la frontière irakienne et syrienne, a entamé la construction d’une barrière en béton sur sa frontière avec l’Iran pour contrer les attaques des combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qu’elle considère comme organisation terroriste.

Les autorités turques ont ordonné la construction d'un mur à la frontière iranienne, a annoncé mardi le journal turc Hurriyet se référant aux autorités locales.

Le mur sera constitué de sept blocs de béton hauts de 3 mètres et larges de 2 mètres.

Le gouverneur de la province d'Agri, Süleiman Elban, s'est rendu sur le chantier.

Les médias ont annoncé en mai dernier qu'Ankara avait l'intention d'ériger une barrière longue de 70 km à la frontière des provinces d'Agri et d'Igdir avec l'Iran dans le cadre des mesures visant à faire obstacle à l'entrée sur le sol turc de combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), organisation qu'il considère comme terroriste. Sur la partie restante de la frontière, des miradors et des clôtures barbelées seront érigés.

Selon Ankara, le PKK possède plusieurs camps sur le territoire iranien près de la frontière turque où se trouvent entre 800 et 1.000 combattants kurdes.

En janvier 2017, la Turquie a construit un mur en béton de 330 kilomètres de long à sa frontière avec l'Irak et la Syrie.

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Tags:
mur, frontière, Süleiman Elban, Turquie, Iran
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