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    Julian Assange dément la trace russe dans le piratage du Comité démocrate

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    Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange détiendrait des preuves irréfutables démontrant que la Russie n'est pas à l’origine du piratage des serveurs du Comité national du Parti démocrate, survenu l’année dernière.

    Décidé à faire la lumière sur le dernier piratage du Comité national du Parti démocrate, le congressiste Dana Rohrabacher, élu républicain de Californie à la Chambre des représentants des États-Unis, s'est entretenu mardi dernier pendant trois heures avec le lanceur d'alerte Julian Assange, qui vit réfugié à l'ambassade d'Équateur à Londres, relate le journal The Hill.

    «Julian a déclaré avec force que les Russes n'avaient pas été impliqués dans le piratage ou dans la diffusion de ces courriels (…). Il est ouvert à toute discussion complémentaire concernant les informations spécifiques sur l'incident en question», a indiqué le congressiste.

    Le Congrès américain et le FBI mènent plusieurs enquêtes sur l'ingérence présumée de Moscou dans l'élection présidentielle remportée par Donald Trump.

    Les accusations reposent sur un rapport du renseignement des États-Unis qui ne comporte pourtant aucune preuve de l'ingérence de la Russie. Bien que l'enquête ne soit toujours pas finie, l'administration Obama, puis le Congrès américain, ont introduit des sanctions à l'encontre de la Russie.

    Les autorités russes ont à plusieurs reprises rejeté ces allégations, soulignant leur caractère infondé.

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    Tags:
    piratage, lanceur d'alerte, Julian Assange, Russie, États-Unis, Londres
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