International
URL courte
17390
S'abonner

L’Arabie saoudite doit arrêter d’accorder son soutien aux terroristes du Yémen et en Syrie, affirme le Président iranien Hassan Rohani dans une interview à la télévision locale, soulignant que l’ingérence de Riyad dans les affaires intérieures du Yémen constitue un obstacle pour la normalisation des relations diplomatiques entre Téhéran et Riyad.

Le chef d'État iranien Hassan Rohani estime que Riyad serait impliqué dans le soutien d'organisations terroristes au Yémen et en Syrie et qu'il faudrait y mettre un terme.

«L'ingérence de l'Arabie saoudite au Yémen et son soutien des terroristes au Yémen et en Syrie sont les obstacles principaux à l'amélioration des relations entre Téhéran et Riyad. L'Arabie saoudite doit arrêter de soutenir les terroristes», a déclaré Hassan Rohani lors d'une interview à la télévision, cité par l'agence Reuters.

Depuis 2014, le Yémen est en proie à un conflit armé opposant les rebelles houthis et les militaires loyaux à l'ancien Président Ali Abdallah Saleh, aux forces gouvernementales et aux milices populaires soutenant le Président en exercice Abd Rabbo Mansour Hadi. Les rebelles contrôlent des territoires dans le nord du pays et la capitale Sanaa où ils ont installé leurs propres organes de pouvoir.

La coalition arabe effectue depuis mars 2015 des raids sur les zones contrôlées par les rebelles houthis. Le conflit au Yémen a fait plus de 6.600 morts, dont environ la moitié de civils, selon les Nations unies.

Lire aussi:

Bracelet électronique et alerte sonore: ces outils étudiés par des sénateurs pour endiguer toute prochaine pandémie
Pass sanitaire: Bilan après la première semaine de mise en application
Ils jouent les secouristes pour voler le portable d’une femme qui fait un malaise à Bordeaux
Invalides: la justice interdit provisoirement aux militaires de tuer les lapins de garenne
Tags:
lutte antiterroriste, politique, terrorisme, Hassan Rohani, Riyad, Téhéran, Arabie Saoudite, Iran, Yémen
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook