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À l’approche du nouveau round de pourparlers d’Astana, la Russie, qui représente les intérêts de Damas, et la Turquie, garant de l'opposition, ont trouvé un terrain d’entente sur le projet de la mise en place d’une nouvelle zone de sécurité en Syrie.

Les nouveaux pourparlers de paix à Astana, au Kazakhstan, aideront-ils la Syrie à obtenir une quatrième zone de paix? À deux jours du coup d'envoi du sixième round, la Russie et la Turquie, pays garants qui représentent respectivement Damas et l'opposition, n'ont pas de différends au sujet de la zone de désescalade d'Idlib, dont le projet sera porté à l'ordre du jour à Astana, a affirmé Recep Tayyip Erdogan de retour d'un déplacement au Kazakhstan.

«À Idlib, tout se passe maintenant comme nous l'avions convenu avec la Russie. Nous n'avons pas de différends avec la Russie à ce sujet. Nos négociations avec l'Iran n'ont pas non plus relevé de contradictions», a-t-il indiqué, cité par le quotidien Hürriyet, estimant que la situation «évoluait de façon positive».

Trois zones de désescalade sur quatre fonctionnent en Syrie à présent: dans le sud, dans la province de Deraa, dans la banlieue de Damas (Ghouta orientale) et au nord de la province de Homs. Des policiers militaires russes sont présents dans chacune d'elles. La Russie, l'Iran et la Turquie mènent activement des négociations sur la mise en place de la quatrième zone de désescalade à Idlib.

D'après le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, les discussions ont récemment «significativement avancé».

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Tags:
zone de désescalade, Recep Tayyip Erdogan, Astana, Idlib, Russie, Turquie, Syrie
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