International
URL courte
Situation en Syrie (automne 2017) (110)
401204
S'abonner

Selon un accord conclu, sept commandants et plus de 1.000 combattants issus de formations armées illégales se sont rangés du côté des troupes gouvernementales syriennes.

Sept commandants et plus de 1.000 rebelles devront joindre l’armée gouvernementale syrienne en application d’un accord signé entre les deux parties, a annoncé dans un communiqué le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit.

«Un accord a été conclu concernant le passage du côté des troupes gouvernementales de sept commandants de groupes armés d’opposition et de plus de 1.000 combattants sous leurs ordres», lit-on dans un communiqué du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit.

Selon les informations fournies par le Centre, le Comité pour la réconciliation nationale de la province de Homs est également parvenu à un accord avec le maire d’Al-Qaryatayn visant à reconstruire l’hôpital de la ville.

«Une réunion a également eu lieu avec le représentant du Bureau de la sécurité national, Somar Jdid, consacrée aux questions épineuses qui empêchent de prendre des mesures concrètes pour faire avancer le processus de réconciliation des parties en conflit.»

En outre, le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit a pu assurer la sécurité des représentants des médias russes et internationaux lors du déroulement d’une action humanitaire à Deir Baalba.

Dossier:
Situation en Syrie (automne 2017) (110)

Lire aussi:

Pourquoi la tempête Alex attendue en France est-elle qualifiée de «bombe météorologique»?
«Une opération inadmissible»: LREM se lance dans une campagne d’affichage illégale dans toute la France
«La pire expression du racisme»: la mort sous les insultes d’une femme autochtone à l’hôpital ébranle le Canada
Guerre au Haut-Karabakh: «Erdogan cherche à mettre la pression sur Poutine», selon Tahhan
Tags:
gouvernement, rebelles, Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, Syrie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook