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Alors que Donald Trump a promis, depuis la tribune de l’Onu, d’«anéantir» la Corée du Nord en cas de menace pour les États-Unis, le chef de la diplomatie nord-coréenne Ri Yong-ho a comparé ses propos avec les «aboiements d’un chien», laissant ainsi entendre que Pyongyang ne se laissait pas intimider par une telle rhétorique.

À son arrivée à New York pour des réunions à l'Onu, le ministre nord-coréen des Affaires étrangères Ri Yong-ho a commenté pour les journalistes les propos belliqueux du Président américain qui a affirmé que les États-Unis étaient prêts à «anéantir» la Corée du Nord en cas de menace provenant de Pyongyang.

«Il y a un proverbe qui dit que la marche continue même quand le chien aboie. S'ils croient nous choquer avec le son de l'aboiement d'un chien, c'est clairement qu'ils rêvent comme un chien», a-t-il répliqué par une maxime, citée par l'AFP.

Auparavant, depuis la tribune de l'Onu, le Président américain Donald Trump avait promis d'«anéantir» la Corée du Nord en cas de danger pour les États-Unis, insistant sur le fait que Washington était «prêt, veut et peut le faire», mais espère que ceci ne s'avérera pas nécessaire.

La Corée du Nord a confirmé avoir effectué vendredi dernier un tir d'essai d'un missile balistique Hwasong-12. L'engin, qui a survolé le Japon, a atteint une altitude de 800 kilomètres, a parcouru 3.700 kilomètres et est tombé à 2.000 kilomètres de l'île japonaise de Hokkaido. Le tir s'est déroulé sous le contrôle de Kim Jong-un en personne, d'après l'agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA). Pyongyang a ainsi «testé les performances d'un missile balistique stratégique à longue et moyenne portée», a noté le dirigeant nord-coréen.

Ce tir est intervenu trois jours après que le Conseil de sécurité des Nations unies a imposé de nouvelles sanctions contre Pyongyang pour son sixième essai nucléaire.

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Tags:
chiens, guerre nucléaire, critiques, conflit, nucléaire coréen, ONU, Donald Trump, Corée du Nord, États-Unis
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