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    monument aux femmes de réconfort

    Un monument aux «femmes de réconfort» de l'armée impériale japonaise érigé aux USA

    © AP Photo/ Eric Risberg
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    La ville de San Francisco a érigé un monument aux «femmes de réconfort», un cruel euphémisme inventé pour les dizaines de milliers de Coréennes qui ont subi des violences sexuelles et ont été contraintes de se prostituer par l'armée impériale japonaise durant la Seconde Guerre mondiale.

    Un monument consacré à l'exploitation sexuelle des femmes coréennes par le Japon impérial durant les années de la Seconde Guerre mondiale a été élevé à San Francisco, sur la place Sainte-Marie, a annoncé l'agence de presse chinoise Xinhua.

    La cérémonie d'inauguration s'est déroulée en la présence notamment de Lee young Soo, l'une des victimes de cet esclavage. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'armée impériale japonaise avait enrôlé de force des dizaines de milliers de femmes qui sont devenues esclaves sexuelles dans les maisons closes de l'armée.

    L'Affaire des «femmes de réconfort» envenime depuis longtemps les relations entre Séoul et Tokyo.

    Le Président sud-coréen Moon Jae-in a précédemment exigé que le Japon reconnaisse officiellement les crimes qu'il avait commis pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment l'existence d'un système d'esclavage sexuel de milliers de Coréennes. En mai dernier, il a fait allusion à la possibilité d'annuler l'accord signé en la matière avec le Japon.

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    Tags:
    esclavage sexuel, monument, Seconde Guerre mondiale, Xinhua, Moon Jae-in, Tokyo, Séoul, Péninsule de Corée, Corée du Sud, Corée du Nord, San Francisco, États-Unis
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