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Polémique autour du référendum kurde (2017) (48)
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Ankara se déclare prête à fermer sa frontière avec l'Irak Nord à la demande de Bagdad, indique le chef du gouvernement turc. Des contrôles renforcés sont déjà en place entre la Turquie et l'Irak.

Après l'Iran, la Turquie a à son tour annoncé sa détermination à fermer sa frontière avec le nord de l'Irak, où se déroule ce lundi le référendum sur l'indépendance.

«Ce matin, nous avons reçu une note irakienne nous demandant de fermer les postes de contrôle à la frontière turco-irakienne et de suspendre les liaisons aériennes avec le l'Irak du Nord. Nos ministères concernés étudient actuellement ce document, et nous allons, sans perdre de temps, entreprendre des mesures nécessaires en ce sens», a annoncé le Premier ministre turc, Binali Yildirim. Des propos qui ont par la suite été confirmés par le Président turc Recep Tayyip Erdogan.

Le chef du gouvernement turc a réaffirmé que la Turquie ne reconnaîtrait pas les résultats du référendum, et que la région payerait le prix fort pour la décision des dirigeants du Kurdistan irakien.

«Ils (les dirigeants kurdes, ndlr) s'obstinent dans leur décision et leur démarche pourrait causer des confrontations violentes», a souligné le Premier ministre.

Auparavant, les médias turcs ont annoncé la fermeture du poste de contrôle Habur à la frontière turco-irakienne pour les véhicules en provenance du Kurdistan. Par contre, les transports en provenance de la Turquie se rendant au Kurdistan circulaient librement.

Toutefois, le ministre turc des Douanes a démenti lundi la fermeture de la frontière terrestre aux arrivées depuis le nord de l'Irak, relatée par des médias turcs. Selon lui, le poste n'a pas été fermé mais des contrôles renforcés ont été mis en place.

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Polémique autour du référendum kurde (2017) (48)

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Tags:
référendum, Binali Yildirim, Kurdistan irakien, Turquie, Irak
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