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Piqué au vif par les critiques du Président américain soupçonnant Facebook d’être «contre lui», le fondateur du réseau social n’a pas tardé à défendre son entreprise.

Mark Zuckerberg contrattaque après une salve de critiques lancée par Donald Trump. Dans un message publié sur Facebook, le fondateur du réseau social a vivement rejeté l'accusation du chef de la Maison-Blanche selon laquelle Facebook était «hostile» à son encontre.

«Trump dit que Facebook est contre lui. La gauche affirme que nous avons aidé Trump. Les deux camps sont mécontents des idées et des contenus qu'ils n'aiment pas», a répondu Mark Zuckerberg sur Facebook, qu'il présente comme une «plateforme pour toutes les idées».

Mark Zuckerberg écrit également que les récentes élections présidentielles étaient les «premières aux États-Unis dans lesquelles Internet a constitué le principal moyen de communication entre les candidats». «Chaque candidat avait son compte Facebook grâce à quoi il était possible de discuter avec un million d'électeurs tous les jours», observe-t-il.

Selon le fondateur de Facebook, les Américains avait la possibilité de discuter de tout ce qui se passait pendant la campagne ou y était lié.

Facebook est impliqué dans les enquêtes ouvertes par les deux chambres du Congrès américain et par le conseiller spécial Robert Mueller sur une éventuelle ingérence russe dans l'élection présidentielle aux États-Unis.

Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a déclaré vendredi dernier que le Kremlin n'avait aucun rapport avec la publication de publicité politique sur le réseau social et qu'il ne savait pas qui se tenait derrière ces commandes.

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Tags:
Présidentielle américaine 2016, Facebook, Inc, Donald Trump, Mark Zuckerberg
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