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La Catalogne dans l’attente du référendum (2017) (33)
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Les «hackers» catalans du parti officiellement enregistré Pirates de Catalunya, qui restaurent le fonctionnement des sites internet sur le référendum suite à leur blocage, ont démenti avoir entretenu des contacts avec «des hackers russes» dans une interview accordée à Sputnik.

Dans une interview accordée à Sputnik, le secrétaire du parti catalan Pirates de Catalunya Enric Pineda a déclaré que son parti «réfutait catégoriquement» le fait selon lequel il avait entretenu des contacts avec des «hackers russes» dans le cadre de leurs efforts visant à garantir la disponibilité des informations sur la tenue du référendum en Catalogne.

Et de poursuivre:

«Nous avons obtenu le soutien international de plusieurs partis Pirate d'Europe, dont le Piratenpartei allemand et le Piratpartiet suédois, mais nous n'avons contacté aucun citoyen russe à ces fins».

Les représentants du parti, qui avait été persécuté par la police nationale espagnole, affirment mener leur activité pour des raisons «de défense des droits de l'homme». D'après eux, le blocage des ressources qui fournissaient les informations nécessaires pour voter au référendum est inacceptable. Les représentants du parti se sont déjà adressés à la Cour de justice de l'Union européenne en posant une plainte dénonçant la violation de la liberté d'expression en Espagne. Selon Enric Pineda, les membres du parti Pirate catalan ne partagent pas les idées de l'UE telles qu'elles sont actuellement.

Dossier:
La Catalogne dans l’attente du référendum (2017) (33)

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Tags:
référendum, Espagne, Barcelone, Catalogne
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