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Des lettres de paix et des dessins faits au crayon de la main d’un enfant pour réconcilier le pays… La police militaire russe a transmis aux combattants de la zone de désescalade de la Ghouta orientale des messages rédigés par les élèves d’un internat de Damas.

Les pensionnaires de l'internat, qui porte le nom de Hafez al-Assad, père de l'actuel Président syrien, ont adressé une série de lettres de demande de paix aux combattants toujours présents dans une zone de désescalade à proximité de Damas, a raconté aux journalistes la directrice de l'internat, Shahir Falluh.

«Nous avons organisé aujourd'hui une leçon pas comme les autres, a-t-elle expliqué. Les enfants ont rédigé des lettres de paix aux combattants dans la zone de désescalade de la Ghouta orientale».

L'un des plus anciens établissements pour les orphelins en Syrie, l'internat Hafez el-Assad, compte aujourd'hui près de 600 garçons et 700 filles provenant de toutes les régions syriennes. Depuis le début de la guerre, l'établissement a été plusieurs fois pilonné. «Nous engageons à chaque fois les réparations et les restaurations sans interrompre le cursus scolaire. Élever un nouveau bâtiment n'est pas très difficile, élever quelqu'un de bien est une tâche beaucoup plus complexe», explique Mme Falluh.

La frontière marquant la zone de désescalade de la Ghouta orientale où est déployée la police militaire russe se trouve à proximité de l'internat. Les agents de police ont transmis les lettres à la zone de désescalade par le biais d'un bus scolaire transportant des enfants de combattants de l'opposition.

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Tags:
zone de désescalade, opposition modérée, combattant, Ghouta orientale, Syrie, Damas
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