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Procès du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, 2010-2018 (91)
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De son propre aveu, le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, était en train de chercher une alternative à Twitter à cause de la censure exercée à l’encontre de ses publications.

«Je cherche une alternative décentralisée/cryptographiée à Twitter. La liberté d'expression sur Twitter est actuellement en déclin inexorable. Elle est asservie à la juridiction et à la politique américaine. Néanmoins, elle est nettement meilleure que celle de Facebook, cette dernière étant en fait à un niveau très bas», a twitté ce vendredi matin le lanceur d'alerte Julian Assange.

À l'en croire, le service de microblogues censurerait toutes les images qu'il publie, si bien que ses abonnés ne pourraient voir qu'un simple avertissement que les contenus en question sont «de nature délicate».

Julian Assange est réfugié à l'ambassade d'Équateur à Londres depuis juin 2012 pour éviter une extradition vers la Suède où des accusations de viol — qu'il nie — sont portées à son encontre.

Le 19 mai, le parquet suédois a pris la décision d'annuler le mandat d'arrêt à l'encontre d'Assange. Dans le même temps, la police du Royaume-Uni a annoncé que si le cofondateur de WikiLeaks sortait de l'ambassade à Londres, il serait immédiatement arrêté.

Dossier:
Procès du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, 2010-2018 (91)

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lanceur d'alerte, Twitter, Inc, Facebook, Inc, WikiLeaks, Julian Assange
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