Ecoutez Radio Sputnik
    Vladimir Poutine et Sauli Niinistö

    Comment trouver un langage commun avec Poutine, les conseils du Président finlandais

    © Sputnik . Mikhail Klimentyev
    International
    URL courte
    2260

    Le chef de l’État finlandais recommande de ne rien cacher lors d’un dialogue avec Vladimir Poutine, qui ne décidera jamais d’attaquer les pays voisins, selon lui.

    Le Président finlandais Sauli Niinistö mise sur l'ouverture et le pragmatisme dans les négociations avec la Russie, note le journal polonais Gazeta Wyborcza.

    Après la rencontre entre les Présidents russe et finlandais, des médias affirmaient que la Russie enfonçait un coin entre la Finlande et l'UE. «Je ne crois pas que ces paroles aient pu être prononcées», a indiqué M.Niinistö.

    Selon lui, les deux pays sont des voisins et doivent rester en contact. Helsinki préconise avec assurance le maintien des sanctions antirusses, bien qu'elles frappent très fort la Finlande. Dans ce contexte, on ne peut pas dire que la Russie enfonce un coin entre Helsinki et Bruxelles, a-t-il souligné.

    Sauli Niinistö a également rejeté la supposition selon laquelle les Finlandais auraient peur d'une attaque russe. Une telle attaque déchaînerait une nouvelle guerre mondiale, dans laquelle toutes les parties seraient perdantes, selon lui.

    Diaboliser les partenaires ne contribue pas à faire de la politique, a encore souligné le Président. Dans la géopolitique, il faut faire preuve de pragmatisme. «J'ai réussi à trouver un langage commun tant avec Donald Trump qu'avec Vladimir Poutine», a fait savoir le leader finlandais.

    En parlant avec Vladimir Poutine, il vaut mieux lui tout dire ouvertement, conseille le Président. Dans la politique, il ne faut rien laisser sans discussion, il faut dire clairement ce qu'on pense. Et cela marche parfaitement avec Vladimir Poutine, raconte Sauli Niinistö.

    Tags:
    sanctions antirusses, Sauli Niinistö, Vladimir Poutine, Finlande, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik