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La Catalogne après le référendum d’autodétermination (62)
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Dans le cadre des mesures de mise sous tutelle de la Catalogne adoptées vendredi, Madrid a annoncé la destitution du chef opérationnel de la police catalane, Josep Lluis Trapero.

Le gouvernement espagnol a confirmé samedi au journal officiel la destitution du chef opérationnel de la police catalane Josep Lluis Trapero, après la déclaration d'indépendance proclamée par le Parlement régional.

Devenu héros national en août pour sa gestion des attentats djihadistes, qui ont fait 16 morts en Catalogne, Josep Lluis Trapero est désormais sous le coup d'une enquête pour «sédition». La justice le soupçonne d'être resté passif lors des manifestations visant la Guardia civile en septembre, indique l'AFP.

Vendredi soir, quelques heures après la proclamation de la République catalane comme État indépendant et souverain, le gouvernement espagnol a commencé à mettre en application tout un arsenal de mesures exceptionnelles, préparées depuis des semaines.

Ainsi, le chef du gouvernement Mariano Rajoy avait déjà démis de ses fonctions le directeur administratif de la police régionale, les Mossos d'Esquadra, ainsi que des membres de l'exécutif catalan.

À l'issue d'un conseil des ministres extraordinaire, le dirigeant conservateur Mariano Rajoy a annoncé la destitution du Président séparatiste catalan Carles Puigdemont et de son gouvernement. Et le Parlement catalan, dominé par les indépendantistes, a été dissous, en attendant son renouvellement, lors d'un scrutin annoncé pour le 21 décembre.

Samedi, la vice-présidente du gouvernement espagnol, Soraya Saenz de Santamaria, doit réunir les secrétaires d'État qui seront chargés d'assumer les fonctions des gouvernants catalans.

Dossier:
La Catalogne après le référendum d’autodétermination (62)

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Tags:
destitution, Mariano Rajoy, Josep-Lluis Trapero, Madrid, Espagne, Catalogne
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