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    Raqqa

    Le chef du Pentagone révèle les pertes essuyées à Raqqa

    © AP Photo / Asmaa Waguih
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    Situation en Syrie (automne 2017) (110)
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    Les États-Unis ne participent pas aux combats en Syrie et en Irak mais se contentent d’aident les forces locales à combattre les djihadistes, selon le chef du Pentagone.

    Un soldat américain et plus de 600 soldats kurdes ont été tués lors de la libération de Raqqa, «capitale» de Daech en Syrie, a indiqué le chef du Pentagone James Mattis, lors d'une audience au Sénat lundi.

    Une telle statistique montre, selon lui, que les États-Unis ne participent pas activement contre Daech en Syrie et en Irak, car ils aident surtout les forces locales à mener les combats.

    La semaine dernière, les Forces démocratiques syriennes (FDS, alliance arabo-kurde soutenue par les États-Unis) ont annoncé la libération totale de Raqqa des terroristes de Daech, avec le soutien de la coalition menée par Washington. L'opération de libération avait été entamée an juin dernier.

    Raqqa en octobre 2017
    © REUTERS / Erik De Castro
    Les États-Unis et leurs alliés mènent une opération contre le groupe terroriste Daech en Syrie et en Irak depuis août 2014. En Syrie, ils opèrent sans l'accord des autorités du pays. Depuis le début de l'opération, les frappes de la coalition ont causé la mort d'au moins 786 civils, selon un bilan annoncé par la coalition.

    Raqqa, l'ancienne capitale autoproclamée du mouvement djihadiste, a été reprise début octobre par les combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS), alliance de milices arabes et kurdes appuyée par la coalition. Selon le ministère russe de la Défense, des «milliers de civils» ont été enterrés sous les ruines de la ville.

    Dossier:
    Situation en Syrie (automne 2017) (110)
    Tags:
    pertes, James Mattis, Raqqa, Syrie, États-Unis
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