Ecoutez Radio Sputnik
    Un village syrien libéré de Daech

    Le fils de la «veuve blanche» de Daech serait en vie

    © Sputnik. Valeriï Melnikov
    International
    URL courte
    2158338

    Le fils de Sally Jones, la «veuve blanche» qui avait rejoint le groupe djihadiste Daech, n'aurait pas trouvé la mort suite à une frappe en Syrie, estiment les médias britanniques.

    Selon la presse britannique, Sally Jones, rebaptisée la «veuve blanche» par les médias du pays, a été tuée par un drone américain en Syrie. Interrogé à ce sujet, le ministre britannique de la Défense, Michael Fallon, s'est refusé à tout commentaire mais a souligné que tout citoyen britannique ayant rejoint les rangs de Daech encourait le risque d'être pris pour cible par un raid de la coalition internationale.

    Toujours est-il que, poursuit le journal The Telegraph en citant ses propres sources proche du dossier, le fils de la «veuve blanche», âgé de 12 ans, n'était pas à côté de sa mère au moment où la frappe a eu lieu.

    Sally Jones, connue pour avoir recruté pour Daech et encouragé des attaques terroristes en Europe, aurait été tuée dans un raid américain en Syrie en juin.

    Elle avait rejoint les rangs de l'organisation terroriste en 2013 avec son fils, qui aurait également trouvé la mort en juin, à l'âge de 12 ans, selon The Sun, citant une source au sein des services de renseignement américains.

    Le colonel Ryan Dillon, un porte-parole de la coalition internationale menée par les États-Unis contre Daech, a tweeté qu'il «ne pouvait pas confirmer la mort de la propagandiste de l'EI Sally Jones dans une frappe de la coalition». Un message retweeté par le gouvernement britannique.

    En 2015, Sally Jones avait été inscrite par l'Onu sur sa liste des extrémistes sanctionnés pour leurs liens avec Daech (gel des avoirs, interdiction de voyager).

    Lire aussi:

    La djihadiste britannique «Veuve blanche» tuée lors d'une frappe US en Syrie
    Le rôle «inestimable» de Londres en Syrie se traduit par «l'insignifiance de ses efforts»
    Démocratie en Arabie saoudite: une question laisse un diplomate US sans voix
    Tags:
    terrorisme, djihadisme, Sally Jones, Syrie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik