International
URL courte
230
S'abonner

La campagne de destitution de Donald Trump relancée aux États-Unis n’a presque aucune chance d’aboutir, on dirait que certains membres du Congrès s’en servent pour se faire promouvoir à la veille des élections, d’après Iouri Rogoulev, directeur du Fonds russe d’étude des États-Unis Franklin Roosevelt.

Les tentatives des détracteurs du Président américain Donald Trump de provoquer sa destitution reposent sur des accusations infondées et n’ont presque pas de chances d’aboutir, a déclaré Iouri Rogoulev, directeur du Fonds d’étude des États-Unis Franklin Roosevelt.

«Ce n’est pas la première tentative de personnes opposées à M.Trump, elles ont déjà essayé de faire adopter cette résolution cet été. Les accusations sont infondées, elles reposent sur des rumeurs […]. Pour lancer une enquête, il faut un vote de la Chambre des représentants. Les Démocrates, les partisans de la destitution, y détiennent moins de sièges, ils n’ont pas de chances. Pour l’instant, cela n’influera sur rien», a indiqué M.Rogoulev.

Steve Cohen, élu du Tennessee, et cinq autres élus démocrates de la Chambre des représentants ont présenté mercredi, pour la troisième fois en 2017, un projet de résolution sur la destitution du Président Donald Trump. Pour justifier leur démarche, ils avancent cinq articles accusant le locataire de la Maison-Blanche d’obstruction à la justice et d’atteinte à l’indépendance de la justice.

Deux autres résolutions avaient auparavant été dévoilées ou formellement déposées par les élus démocrates Brad Sherman, en juillet, et Al Green, en octobre. Al Green figure parmi les élus soutenant actuellement le texte de Steve Cohen.

Selon M.Rogoulev, les membres du Congrès souhaitent relancer la campagne en faveur de la destitution du Président pour se faire une image à la veille des élections.

«Les détracteurs de M.Trump poursuivent leur politique parce que 2017 est l’année de lancement de la campagne électorale pour les élections intermédiaires au Congrès, prévues pour 2018. Certains congressistes s’essaient dans ce domaine, ils font parler d’eux. En plus, les Démocrates préparent de nouvelles accusations pour les formuler à un bon moment», a conclu M.Rogoulev.

Lire aussi:

Macron nomme Jean Castex Premier ministre
Didier Raoult répond à l’AP-HP qui l’avait accusé de «faux témoignage»
Édouard Philippe démissionne du gouvernement
Le gendarme noir traité de «vendu» à une manifestation antiraciste brise le silence
Tags:
destitution, Congrès des États-Unis, Brad Sherman, Al Green, Steve Cohen, Iouri Rogoulev, Donald Trump, États-Unis
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook