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    Atterrissage du module Schiaparelli sur Mars (vue d'artiste)

    L'UE allège les sanctions antirusses pour sauver une mission martienne

    © AP Photo / ESA/D. Ducros
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    L'Union européenne a fait une petite exception à son régime de sanctions visant la Russie pour ne pas mettre en péril la deuxième mission ExoMars.

    L'Union européenne a autorisé l'achat du combustible russe destiné aux vols vers Mars, lit-on dans le Journal officiel de l'Union européenne.

    Selon le document, le Conseil de l'Union européenne autorise certaines opérations concernant l'hydrazine «à des concentrations de 70% ou plus», qui est nécessaire «pour le vol de l'engin ExoMars Carrier Module et pour les essais et le vol de l'engin ExoMars Descent Module dans le cadre de la mission ExoMars 2020».

    L'Union européenne souligne également que la fourniture, «directe ou indirecte», d'une assistance technique ou d'un financement aux sociétés russes en rapport avec les opérations concernant l'hydrazine est «soumise à l'autorisation préalable des autorités compétentes».

    Le projet ExoMars est réalisé par l'Agence spatiale européenne (ESA) et l'agence spatiale russe Roskosmos. En mars 2016, les partenaires ont lancé une mission interplanétaire conjointe, ExoMars 2016, impliquant l'orbiteur d'étude des gaz à l'état de traces (TGO) et l'atterrisseur Schiaparelli. Les deux appareils ont été lancés à bord d'une fusée Proton depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan.

    En 2020, l'ESA et Roskosmos envisagent de lancer leur deuxième mission ExoMars qui comprendra une plateforme de surface russe et un rover européen.

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    espace, mission martienne, sanctions, hydrazine, ExoMars, Holding spatial russe Roscosmos, ESA, Russie
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