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Qualifiant de «dénuées de preuves» les accusations américaines selon lesquelles Moscou aurait violé le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), la diplomatie russe a conseillé à l’Otan de tourner son regard vers Washington pour évaluer ses démarches en la matière.

Le ministère russe des Affaires étrangères a réagi aux propos tenus par le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg qui, lors de la conférence de Munich sur la sécurité, s'est dit préoccupé par ce que Washington qualifie de «violation du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI)». Le responsable de l'Alliance a alors appelé Moscou à respecter le document de «façon transparente et vérifiable».

«Ce genre de formule reproduit la rhétorique antirusse développée par les États-Unis, qui sans preuves ni fondements nous accusent de violer le Traité en question. Si la direction de l'Alliance a décidé de nous présenter ses prétentions, il serait logique que Bruxelles fournisse des preuves pour les appuyer. Comme nous l'avons à plusieurs reprises souligné, Washington n'a pas réussi à le faire», a indiqué à Sputnik le ministère russe des Affaires étrangères.

«Si l'Alliance n'est pas prête à fournir une évaluation objective des démarches adoptées par Washington qui vont à l'encontre du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), il serait opportun de s'abstenir de faire des déclarations non-argumentées et tendancieuses à cet égard», a ajouté le ministère.

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Tags:
Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), OTAN, Jens Stoltenberg, Russie, États-Unis
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