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Moscou constate avec regret que certains pays ignorent complètement les atrocités et les provocations que continuent de faire les terroristes dans la Ghouta orientale, notamment de retenir en otages des civils malgré les pauses humanitaires déclarées par la Russie dans le cadre de la résolution adoptée par le Conseil de sécurité de l’Onu.

Alors que le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie de concert avec les structures d'État syriennes ont répondu aux promesses concernant l'organisation de la «pause humanitaire» dans la Ghouta orientale, les provocations des terroristes bloquent la sortie des civils via le couloir humanitaire dans la localité d'al-Vafidine:

«Des groupes armés illégaux actifs dans la Ghouta orientale, tels que le Front al-Nosra, Jaych al-Islam, Ahrar al-Cham, Faylaq al-Rahmane et d'autres empêchent les civils, dont des vieillards, des femmes et des enfants, de quitter la zone de combats, les retenant en otage», a déclaré un représentant du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, Vladimir Zolotoukhine.

Dmitri Peskov, porte-parole du Président russe, a fait savoir que la Russie continuerait à travailler de manière ciblée pour mettre en place la résolution adoptée par le Conseil de sécurité de l'Onu et à insister sur ses positions:

«En général, on mène un travail acharné, mais, évidemment, on regrette que nos interlocuteurs ignorent les atrocités et la situation provoquée par les terroristes qui se cachent et qui retiennent les civils en otages», a déclaré le porte-parole du Président russe aux journalistes.

D'après Dmitri Peskov, l'instauration des pauses humanitaires dans la Ghouta orientale a prouvé le travail de la partie russe sur la résolution du Conseil de sécurité. Il a fait remarquer que la durée des pauses humanitaires doit correspondre à la résolution et ne doit pas contredire ses conditions.

Selon le porte-parole du Président russe, la prolongation des pauses humanitaires dépendra de la poursuite des provocations par les groupes terroristes.

Dans le but de sauver la vie des civils, le Centre russe pour la réconciliation et les autorités syriennes ont décidé de prendre immédiatement des mesures pour assurer la sortie des civils et l'évacuation des malades et des blessés de la Ghouta orientale.

Samedi, le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté la résolution 2401, réclamant «que toutes les parties arrêtent les hostilités sans délai pour au moins 30 jours consécutifs en Syrie pour une pause humanitaire durable». Le secrétaire général de l'Onu, Antonio Guterres, et le Haut-Commissaire aux droits de l'Homme, Zeid Raad Zeid Al-Hussein, ont salué l'adoption de ce document, en soulignant qu'il fallait commencer par le mettre en œuvre dans la Ghouta orientale.

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Tags:
terrorisme, Faylaq al-Rahmane, Ahrar al-Sham (Libres du Sham), Front al-Nosra, Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, Dmitri Peskov, Moscou, Russie, Syrie, Ghouta orientale
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