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    Un haut responsable russe définit le facteur dont dépend la stabilité au Proche-Orient

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    Le principe des vases communicants fonctionne au Proche-Orient. La prospérité et la stabilité des pays de la région dépendent principalement du redressement de l’économie de l’Irak, dont les pertes subies pendant la lutte contre Daech sont évaluées à quelque 81,6 milliards d’euros.

    C’est du redressement de l’économie de l’Irak que dépend la stabilité des pays de la région, dont la Syrie, a annoncé mardi aux journalistes le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine.

    Selon lui, la situation en Irak s’est nettement améliorée pour Bagdad en ce qui concerne le contrôle des territoires du pays.

    «C’est extrêmement important pour nous, l’Irak étant un État clé pour la région. La stabilité et la prospérité des pays voisins dépendent largement de lui, spécialement la Syrie. C’est comme des vases communicants. Pour cette raison nous comprenons qu’aucun résultat militaire n’est susceptible de garantir une victoire exhaustive car les actions militaires et la lutte antiterroriste et anti-extrémiste doivent s’accompagner du redressement de l’économie du pays», a souligné le vice-Premier ministre à l’issue d’une réunion de la commission intergouvernementale russo-irakienne.

    Le Premier ministre irakien Haïder al-Abadi avait plus tôt évalué à 100 milliards de dollars (près de 81,6 milliards d’euros) les pertes essuyées par le pays durant la guerre contre l’organisation terroriste Daech.

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    Tags:
    lutte antiterroriste, économie, stabilité, Dmitri Rogozine, Haïder al-Abadi, Proche-Orient, Syrie, Irak
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