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    Un equipo de militares británicos investigan el caso de intoxicación de Skripal y su hija

    Politicien allemand sur l’affaire Skripal: pour accuser Moscou il faut des preuves solides

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    Enquête sur l’empoisonnement de Sergueï Skripal (100)
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    Il faut posséder au moins une preuve de l’implication de Moscou dans l’affaire Skripal pour appeler les pays de l’Otan à expulser des diplomates russes, affirme le membre de l’Union chrétienne-démocrate d’Allemagne (CDU), Armin Laschet.

    Armin Laschet, membre de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU) et ministre-président de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, a commenté les résultats de l'enquête menée par les experts de Porton Down, qui n'ont pas pu déterminer l'origine de l'agent toxique responsable de l'empoisonnement de Sergueï Skripal.

    «Si vous forcez la quasi-totalité des pays de l'Otan à la solidarité, alors ne devriez-vous pas avoir de preuves solides? Vous pouvez avoir l'opinion de la Russie que vous voulez, mais j'ai appris une autre façon de coopérer avec les autres pays lorsque j'étudiais le droit international», a-t-il écrit sur Twitter.

    Les chercheurs du laboratoire britannique de Porton Down n'ont pas été en mesure d'établir le pays d'où provenait l'agent innervant utilisé dans la tentative d'assassinat de l'ex-agent double russe Serguei Skripal et de sa fille Ioulia au Royaume-Uni, a déclaré, mardi 3 avril, le chef du laboratoire Gary Aitkenhead dans une interview accordée à Sky News.

    Le Président Poutine a à son tour affirmé que des agents similaires au gaz A234 pouvaient être produits dans une vingtaine de pays et que l'intérêt de la Russie était qu'une enquête complète soit menée sur cette affaire, demandant qu'elle y ait accès.

    Le 4 mars dernier, Sergueï Skripal et sa fille Ioulia ont été retrouvés inconscients aux abords d'un centre commercial de Salisbury. Une semaine plus tard, la Première ministre britannique, Theresa May, a accusé la Russie d'être derrière l'empoisonnement des Skripal, sans toutefois présenter de preuves tangibles pour appuyer ses allégations, avant d'expulser 23 diplomates russes du Royaume-Uni.

    Par la suite, 18 pays de l'UE ainsi que les États-Unis, le Canada, la Norvège, l'Ukraine, l'Albanie, le Monténégro et la Moldavie ont annoncé leur décision d'expulser des diplomates russes dans le cadre de l'affaire Skripal.

    Selon les récentes informations, Ioulia Skripal est sortie du coma et son état s'améliore. Mais les diplomates russes se voient interdire de lui rendre visite bien qu'elle soit citoyenne russe.

    Dossier:
    Enquête sur l’empoisonnement de Sergueï Skripal (100)

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    Tags:
    empoisonnement, preuves, politique, Ioulia Skripal, Sergueï Skripal, Royaume-Uni, Allemagne, Russie
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