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    Le siège de l'OIAC à La Haye

    La proposition russe sur l’affaire Skripal trouve du soutien au sein de l’OIAC

    © AP Photo / Peter Dejong
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    Enquête sur l’empoisonnement de Sergueï Skripal (78)
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    La proposition russe sur l’incident à Salisbury présentée lors de la réunion à huis clos qui se déroule actuellement au siège de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques à La Haye a été soutenue par 14 pays.

    Une réunion spéciale consacrée à l'affaire Skripal se déroule à l'heure actuelle au siège de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Cette réunion à huis clos a été initiée par la Russie.

    Le représentant permanent russe auprès de l'OIAC Alexandre Choulguine avait déclaré précédemment que la Russie avait l'intention de faire des propositions constructives afin de favoriser une enquête civilisée sur le drame survenu dans la ville britannique de Salisbury.

    Trois jours plus tôt la Russie a envoyé à l'OIAC une liste de 13 questions sur l'affaire Skripal. Les questions portent, entre autres, sur l'expertise de l'agent avec lequel Sergueï Skripal et sa fille Ioulia auraient été empoisonnés, ainsi que sur les preuves présentées par la partie britannique sur l'implication de la Russie dans l'empoisonnement.

    La représentation russe auprès de l'OIAC a annoncé le 4 avril via Twitter avoir reçu des réponses de la part de cette organisation internationale, en précisant toutefois qu'une réponse concrète n'avait été fournie qu'à une seule question.

    Entre-temps, le Royaume-Uni a une nouvelle refusé de coopérer avec la Russie.

    Dossier:
    Enquête sur l’empoisonnement de Sergueï Skripal (78)

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    Tags:
    enquête, OIAC
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