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Attaque chimique présumée à Douma (81)
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Paris a l’intention de répondre à l’utilisation éventuelle d’armes chimiques en Syrie, si «les responsabilités sont établies», a déclaré mardi le porte-parole du gouvernement français, Benjamin Griveaux.

Commentant l'attaque chimique présumée dans la ville syrienne de Douma, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a averti mardi que Paris était prêt à donner une riposte «si la ligne rouge a été franchie.»

«Le Président de la République et le Président des États-Unis ont échangé des informations qui confirment a priori l'utilisation d'armes chimiques», a-t-il indiqué, précisant qu'ils ont ordonné à leurs équipes «de poursuivre les investigations».

«Si les responsabilités sont établies, le Président de la République l'a rappelé à maintes reprises, si la ligne rouge a été franchie, elle donnera lieu à une riposte», a déclaré M. Griveaux sur Europe 1, après un nouvel entretien téléphonique dans la nuit entre les Présidents français et américains.

Le porte-parole a fait savoir que les Présidents ont convenu de se reparler dans les 48 heures.

Les radicaux du groupe Jaych al-Islam ont précédemment accusé les forces gouvernementales syriennes d'avoir eu recours, samedi 7 avril, à des armes chimiques contre un hôpital de Douma, dans la Ghouta orientale. Ces allégations ont été reprises par les puissances occidentales, le Président américain Donald Trump ayant estimé que la Syrie devrait «payer le prix fort pour l'attaque chimique».

Les dirigeants français et américain ont discuté des attaques chimiques présumées commises à Douma en Syrie, les deux Présidents souhaitant «une réaction ferme» de la communauté internationale, a annoncé l'Élysée dans la nuit de lundi à mardi.

La diplomatie russe a pour sa part qualifié d'«intox» les informations sur une attaque chimique en Syrie. De plus, l'ambassadeur de Russie auprès de l'Onu a mis en garde contre de graves conséquences en cas de frappes en Syrie.

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Tags:
riposte, Benjamin Griveaux, Syrie, France
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