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Le Conseil de sécurité des Nations unies n'a pas adopté le deuxième projet russe, visant à envoyer des inspecteurs de l'OIAC sur les lieux de l'attaque chimique présumée en Syrie.

Deux membres permanents du Conseil, la Russie et la Chine, ont soutenu la proposition, ainsi que trois autres pays: la Bolivie, l'Éthiopie et le Kazakhstan. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France (membres permanents), tout comme la Pologne, ont voté contre le document. Six pays ont préféré s'abstenir.

Par conséquent, «le projet de résolution n'a pas été adopté car il n'a pas obtenu le nombre de voix requis», a affirmé Gustavo Meza-Cuadra, représentant permanent du Pérou auprès de l'Onu, qui préside le Conseil de sécurité en avril.

L'ambassadeur russe à l'Onu, Vassili Nebenzia, a estimé que le rejet de ce document de compromis est un fait éloquent et éveille d'importantes préoccupations: «Nous avons proposé un projet de résolution absolument innocent, qui répétait d'ailleurs presque entièrement celui proposé par la Suède hier.»

Le premier projet russe prévoyant de lancer une minutieuse enquête sur l'attaque chimique présumée en Syrie n'a pas non plus été adopté faute de minimum requis de neuf voix au Conseil de sécurité de l'Onu. La Russie avait précédemment bloqué le projet américain sur le même sujet. Douze pays ont voté en faveur du texte, la Russie et la Bolivie ont voté contre et la Chine s'est abstenue.

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Actualités, International, Attaque chimique présumée à Douma, Russie, Suède, Vassili Nebenzia, OIAC, ONU, Conseil de sécurité de l'Onu, armes chimiques, projet de résolution, inspecteurs
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