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Damas tiendra les pays occidentaux pour responsables pour tout obstacle posé aux experts de la mission de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), a annoncé jeudi la télévision syrienne.

La Syrie a promis de considérer l'Occident comme responsable en cas d'obstacle au travail de la mission de l'OIAC chargée d'enquêter sur la présumée attaque chimique perpétrée le 7 avril dernier à Douma.

D'après une source au sein du ministère syrien des Affaires étrangères citée par la télévision nationale, les pays occidentaux cherchent à empêcher le travail de la mission ainsi qu'à «s'ingérer dans son travail».

L'ambassadeur syrien aux Nations unies Bachar al Jaafari a auparavant annoncé que deux équipes d'inspecteurs appartenant à l'OIAC devaient arriver jeudi et vendredi en Syrie pour enquêter sur l'attaque de Douma.

Les radicaux du groupe Jaysh al-Islam avaient accusé les forces gouvernementales syriennes d'avoir eu recours, samedi 7 avril, à des armes chimiques contre un hôpital de Douma, dans la Ghouta orientale. Ces allégations ont été reprises par les puissances occidentales, le Président américain Donald Trump ayant annoncé que la Syrie devrait «payer le prix fort pour l'attaque chimique».

La diplomatie russe a pour sa part qualifié ces informations d'«intox» destinées à justifier les éventuelles frappes étrangères contre les forces syriennes. L'état-major général russe a indiqué que l'attaque chimique présumée contre la population civile dans la ville syrienne de Douma avait été simulée le 7 avril par les Casques blancs.

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Tags:
attaque chimique, expert, enquête, Jaysh al-Islam (Armée de l'islam), OIAC, Ghouta orientale, Damas, Syrie
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