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Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (114)
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L’enquête de l’Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) n’a plus de sens après les frappes de trois pays occidentaux contre la Syrie, a affirmé à Sputnik le chef du Réseau syrien des droits de l'Homme.

Le gouvernement syrien a dénoncé samedi comme une «violation flagrante» du droit international l'opération militaire menée par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni contre plusieurs cibles en Syrie, en réponse à une attaque chimique présumée imputée aux forces du Président Bachar el-Assad dans la Ghouta orientale.

Selon Damas, ces frappes visent à «entraver» la mission de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), qui devait entamer samedi son enquête à Douma sur une attaque chimique présumée, relate l'agence Sana.

«La commission de l'OIAC peut mettre fin à son travail et s'en aller, si elle est déjà arrivée, puisque personne n'attend ses résultats», a indiqué à Sputnik Ahmad Kasem, chef du Réseau syrien des droits de l'Homme.

Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont mené dans la nuit de vendredi à samedi des frappes coordonnées en Syrie en représailles à l'attaque chimique présumée menée le week-end dernier à Douma, dans l'ex-enclave rebelle de la Ghouta orientale.

Le ministère russe de la Défense a indiqué samedi matin qu'aucun des missiles tirés contre la Syrie n'était entré dans les secteurs de Tartous et de Hmeimim, les bases navale et aérienne utilisées par les forces russes et protégées par des systèmes de missiles sol-air.

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Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (114)

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OIAC, Syrie, Russie
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