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    Pourquoi Washington refuse de fournir des preuves de l’attaque chimique présumée à Douma

    Pourquoi Washington refuse de fournir des preuves de l’attaque chimique présumée à Douma

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    Attaque chimique présumée à Douma (76)
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    Les États-Unis ne peuvent présenter les informations qu’ils détiennent sur l’utilisation prétendue d’armes chimiques dans la ville syrienne de Douma puisqu’elles sont classées secret défense, a indiqué la porte-parole du Pentagone Dana White lors d’un point presse.

    Le Pentagone refuse de rendre publiques les preuves de l'attaque chimique présumée à Douma, en Syrie, dont il dispose, ces dernières restant classifiées, a déclaré ce samedi la porte-parole du Pentagone Dana White.

    «Mais nous n'en doutons pas. Le problème, c'est que beaucoup de choses sont liées au renseignement. Je serais ravie de présenter des preuves, si j'étais en mesure de le faire. Mais nous sommes convaincus d'avoir pris la bonne décision», a-t-elle notamment déclaré.

    Au cours des derniers jours, la situation en Syrie s'est sérieusement tendue. Selon les pays occidentaux, une attaque chimique présumée a eu lieu le 7 avril dans la ville de Douma, près de la capitale syrienne. La Russie a démenti les informations concernant une bombe au chlore qui aurait été larguée par les forces gouvernementales syriennes. Les militaires russes ont qualifié de fausses les photos de victimes de la prétendue attaque chimique à Douma publiées par les «Casques blancs» sur les réseaux sociaux. Moscou estime que l'objectif de ces informations mensongères est de protéger les terroristes et de justifier d'éventuelles actions extérieures.

    Damas a qualifié les accusations contre l'armée syrienne liées aux armes chimiques de peu convaincantes. La partie syrienne a plus d'une fois souligné que tout son arsenal chimique avait été évacué du pays en 2014 sous le contrôle de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).

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    Attaque chimique présumée à Douma (76)

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    Tags:
    preuves, attaque chimique, Casques blancs syriens, Pentagone, OIAC, États-Unis, Syrie
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