International
URL courte
Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (114)
682538
S'abonner

Dans les mois à venir, une nouvelle attaque chimique surviendra à Idlib, en Syrie, a déclaré à Sputnik Pierre Le Corf, volontaire humanitaire français qui vit dans la ville syrienne d’Alep.

Les frappes effectuées par Washington, Paris et Londres dans la nuit du 13 au 14 avril sous-entendent qu'une autre attaque chimique sera bientôt préparée à Idlib, a fait savoir à Sputnik Pierre Le Corf, fondateur de l'ONG WeAreSuperheroes et l'un des rares humanitaires européens présents dans la ville syrienne d'Alep.

Selon le jeune homme, les frappes menées par ces pays occidentaux ont eu lieu après que les Syriens ont commencé à penser que «c'était terminé».

«Maintenant […], on se fait bombarder par les Américains, par la France, par les Anglais, et qui laissent sous-entendre des représailles encore bientôt s'il y avait une nouvelle attaque chimique qui évidemment va arriver à Idlib, c'est évident, dans les mois qui viennent», a précisé le jeune homme.

En dépit des récents évènements, Pierre Le Corf est persuadé que les Syriens restent forts.

«Les gens sont confus mais la vie continue […] les gens sont plus forts que ça et ne se laissent pas intimider par ce genre de choses», a résumé le jeune homme.

Rappelons qu’une partie des extrémistes se voient proposer, par les autorités syriennes, de déposer les armes en échange de leur transfert dans la province d’Idlib.

Dossier:
Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (114)

Lire aussi:

Il vient de braquer un McDonald’s mais ne s’attendait pas à tomber sur ce genre de clients
Un chien protège un garçon de trois ans perdu dans les bois
La punition qu’un père administre à ses filles qui refusent de porter le voile
Une mère de trois enfants saute dans un étang gelé pour sauver un chien – vidéo
Tags:
frappe de missile, attaque chimique, Pierre Le Corf, Ghouta orientale, Idlib, Royaume-Uni, Syrie, France, États-Unis
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook