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Moscou réfute les accusations de Londres sur l’interdiction d’accès en Syrie aux experts de l’OIAC, a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

Londres a accusé Moscou d'interdire l'accès en Syrie aux experts de l'OIAC afin de mener leur enquête concernant l'attaque chimique présumée dans la ville syrienne de Douma. Selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov, il s'agît d'une tentative britannique d'attribuer à la Russie des actions avec lesquelles elle n'a aucun lien.

«Je l'exclus complètement. C'est une énième spéculation des collègues britanniques», a déclaré Sergueï Riabkov.

Selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères, il a «vérifié cet aspect» il y a une heure et demie, et «tout butait sur un manque de coordination au sein du département de sécurité du secrétariat de l'Onu concernant le départ des experts de l'OIAC vers les lieux, à Douma».

«Donc, ce qui empêche la résolution rapide de cette question, comme je le comprends, ce sont les conséquences de l'action illégale que le Royaume-Uni a réalisée avec un groupe de pays, comme dans le nuit de vendredi à samedi», a précisé Sergueï Riabkov.

Des experts de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques ont commencé à mener leur enquête concernant l'attaque chimique présumée dans la ville syrienne de Douma.

Les inspecteurs de l'OIAC doivent visiter le site lundi pour y prélever des échantillons, interroger des témoins et recueillir des documents afin de déterminer si des armes chimiques ont été utilisées.

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Tags:
armes chimiques, OIAC, Sergueï Riabkov, Douma, Royaume-Uni, Syrie
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