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    Sergueï Lavrov

    Lavrov: la frappe occidentale contre la Syrie visait à saper la mission de l'OIAC

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    La diplomatie russe accuse les Occidentaux d'avoir frappé la Syrie pour nuire à la mission à venir de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).

    Les États-Unis et leurs alliés avaient pour but de saper le travail des inspecteurs de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques dans le secteur de la ville syrienne de Douma, selon le ministère russe des Affaires étrangères.

    Dans un communiqué officiel diffusé par le ministère russe des Affaires étrangères, Moscou a qualifié l'attaque des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France contre la Syrie d'«action d'intimidation» qui a été menée sous prétexte de la survenue présumée d'une attaque chimique dans une banlieue de Damas, dans la ville de Douma, le 7 avril.

    Une mission de l'OIAC est arrivée le 14 avril à Damas pour enquêter sur l'attaque prétendue chimique à Douma, c'est-à-dire après le bombardement par les pays occidentaux.

    Dans la nuit du 13 au 14 avril, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont porté des frappes contre la Syrie. Sur 103 missiles tirés, 71 ont été interceptés par la DCA syrienne, informe le ministre russe de la Défense.

    Le bombardement a été mené au prétexte d'une opération visant à éliminer de prétendues armes chimiques de cet État, suite à l'attaque chimique qui aurait été perpétrée le 7 avril à Douma, près de Damas, selon les pays occidentaux.

    La Russie a démenti les informations concernant une bombe au chlore qui aurait été larguée par les forces gouvernementales syriennes. Les militaires russes ont qualifié de fausses les photos de victimes de la prétendue attaque chimique à Douma, publiées par les Casques blancs sur les réseaux sociaux. Moscou estime que l'objectif de ces informations mensongères est de protéger les terroristes et de justifier d'éventuelles actions extérieures.

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    Tags:
    attaque chimique, frappe aérienne, Syrie, États-Unis
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