Ecoutez Radio Sputnik
    Moscou

    Le nombre de laboratoires biologiques US près de la Russie en hausse, Moscou préoccupé

    © Sputnik . Anton Denisov
    International
    URL courte
    14180

    Le Pentagone ne cesse d’installer des laboratoires médicaux et biologiques partout dans le monde, y compris près des frontières russes, ce qui inquiète les autorités russes, a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

    Les États-Unis continuent d’implanter des laboratoires médicaux et biologiques dans de nombreux pays, y compris à proximité immédiate de la Russie, selon un communiqué diffusé ce mardi par le ministère russe des Affaires étrangères.

    «Nous sommes de plus en plus préoccupés par l’activité du Pentagone qui installe ses laboratoires médicaux et biologiques dans plusieurs régions du monde, et, entre autres, à proximité immédiate des frontières russes», indique le document.

    Selon la diplomatie russe, le Centre de recherche sur la santé publique Richard Lugar, qui se trouve près de Tbilissi, en Géorgie, en est un exemple. Il s’agit d’un laboratoire de confinement biologique de très haut niveau.

    Le ministère des Affaires étrangères précise que dans cet établissement «s’est fait enregistrer» l’unité médicale de recherche des forces terrestres des États-Unis, qui est affilée au Walter Reed National Military Medical Center.

    «On sait que cette unité militaire de l’armée américaine étudie des maladies infectieuses des plus dangereuses. Les autorités américaines et géorgiennes s’efforcent de cacher le véritable contenu et l’orientation des projets réalisés en banlieue de Tbilissi», ajoute la diplomatie russe.

    Lire aussi:

    L'Ukraine transformée en polygone pour armes biologiques?
    Les chars américains sont toujours en Géorgie: août 2008 n'a pas servi de leçon
    Melania Trump se confie sur son état de santé après son opération
    Tags:
    laboratoire, Pentagone, Tbilissi, Géorgie, États-Unis, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik