Ecoutez Radio Sputnik
    Le vice-prince héritier Mohammed ben Salmane

    Le prince héritier saoudien s’en prend aux autorités palestiniennes

    © AFP 2018 Alain Jocard
    International
    URL courte
    28764

    En visite à New York, Mohammed ben Salmane a appelé la Palestine à accepter ce que lui proposent les États-Unis ou à «arrêter de se plaindre», rapporte la presse américaine.

    Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane a violemment critiqué les autorités palestiniennes, dont le Président Mohamed Abbas, pour leur refus de saisir les opportunités permettant d'atteindre la paix, relate le site d'information Axios.

    Selon le média, cette déclaration a été faite lors d'une réunion avec les responsables de l'organisation juive de New York tenue à huis clos à New York le 27 mars.

    «Ces dernières dizaines d'années, les autorités palestiniennes ont manqué, les unes après les autres, les opportunités et ont rejeté toutes les propositions de paix qui leur avaient été faites. Le temps est venu pour les Palestiniens d'accepter les propositions et de s'asseoir la table des négociations ou d'arrêter de se plaindre», a indiqué Mohammed ben Salman.

    Le 6 décembre, le président Trump a rendu les Palestiniens furieux en annonçant sa décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël et le transfert de l'ambassade des États-Unis de Tel-Aviv vers la ville sainte, rompant ainsi avec des décennies de diplomatie américaine et de consensus international.

    Les Palestiniens, qui veulent faire de la partie orientale de Jérusalem la capitale de l'État auquel ils aspirent, ont depuis gelé les contacts avec les responsables américains.

    Lire aussi:

    Transfert de l’ambassade US à Jérusalem: la Palestine rappelle son ambassadeur aux USA
    Le «seul jeu en ville»: le prince saoudien appelle Abbas à accepter le plan de paix US
    Le «Deal du siècle» américain serait soutenu par de «grands pays arabes»
    Tags:
    Mohammed ben Salmane Al-Saoud, États-Unis, Palestine, Arabie Saoudite
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik