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Alors qu’aucune preuve tangible susceptible de confirmer l’usage de substances toxiques par Damas à Douma n’a toujours été présentée, la France pourrait envisager de frapper de nouveau la Syrie si les autorités syriennes avaient recours à l’arme chimique, a déclaré la ministre française des Armée.

Après les frappes du 14 avril sur la Syrie, la France pourrait envisager de «recommencer» si Damas avait recours à l'arme chimique, a déclaré ce mardi Florence Parly, ministre française des Armées.

«Cette frappe que nous avons réalisée le 14 avril est une frappe qui est un avertissement. Lorsqu'il y a une ligne rouge qui est franchie, il y a une réaction», a-t-elle justifié citée par Reuters.

Dans la nuit du 13 au 14 avril, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont porté des frappes contre la Syrie. Sur 103 missiles tirés, 71 ont été interceptés par la DCA syrienne, avait informé le ministre russe de la Défense.

Le bombardement avait été mené au prétexte d'une opération visant à éliminer les armes chimiques présumées de cet État, suite à la prétendue attaque chimique qui aurait été perpétrée le 7 avril à Douma, près de Damas, selon les pays occidentaux. L'OIAC qui travaille sur place n'a à ce jour pas réussi à présenter de preuves susceptibles de confirmer l'usage de substances toxiques par l'armée syrienne dans la ville. 

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Tags:
frappes, Florence Parly, Syrie, France
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