Ecoutez Radio Sputnik
    Une carte montrant la Crimée comme une partie de la Russie

    Une édition ukrainienne fait scandale en publiant un calendrier avec la Crimée russe

    © Sputnik . Andrey Iglov
    International
    URL courte
    693

    Imprimés en Ukraine à l'occasion de la Coupe du Monde 2018, ces calendriers du championnat ont attiré l'attention de militants locaux indignés par le fait que la Crimée y soit représentée comme faisant partie de la Russie.

    Ivano-Frankivsk et Ternopil, deux villes d'Ukraine occidentale, se sont retrouvées au centre d'un scandale après que des activistes locaux y ont découvert des calendriers de la Coupe du Monde 2018 avec la carte de la Russie sur laquelle la Crimée y était rattachée, selon le site ukrainien Levy bereg.

    «Il est intéressant que des produits provocateurs aient été imprimés non dans les territoires occupés, mais dans la ville de Ternopil», ont déclaré les militants.

    Selon le site, les membres du Service de sécurité d'Ukraine (SBU) et les policiers qui sont arrivés sur les lieux ont enregistré «le fait du sabotage de l'information contre l'Ukraine et ont arrêté la vente de la production provocatrice».

    Le site précise que ces calendriers avaient été imprimés à 333.777 exemplaires.

    La Crimée et la ville de Sébastopol sont redevenues russes à l'issue d'un référendum tenu en mars 2014 dans le sillage de la crise politique en Ukraine consécutive au renversement du Président Viktor Ianoukovitch. Lors du scrutin, dont les résultats ne sont pas reconnus par Kiev et ses partenaires occidentaux, plus de 96% des votants se sont prononcés en faveur de la réunification avec la Russie.

    Lire aussi:

    Référendum sur le statut de la Crimée: son peuple a décidé comme il a décidé
    Des globes terrestres avec la Crimée russe mis en vente en France
    Les sanctions européennes visant la Crimée prolongées d'un an
    Tags:
    carte, calendrier, Mondial 2018, Ukraine, Russie, Crimée
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik