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Les forces iraniennes et le Hezbollah ne quitteront pas la Syrie avant que le pays ne soit libéré du terrorisme et que son intégrité territoriale ne soit rétablie, a déclaré le président du parlement libanais, Nabih Berri, dans une interview à Sputnik.

Les djihadistes du groupe terroriste Daech* auraient atteint le Liban si le Hezbollah n'était pas en Syrie, a déclaré à Sputnik le président du parlement libanais Nabih Berri.

«Quant au Hezbollah, il se trouve dans son propre pays, parce que si le Hezbollah n'était pas là [en Syrie], alors Daech* serait déjà là [au Liban]», a souligné le Libanais.

Le Président du parlement a expliqué que le Liban et la Syrie étaient «comme des jumeaux» dans le passé et actuellement, puisque environ un million et demi de Syriens vivent maintenant au Liban. «Nous ne les considérons pas comme des étrangers… Tout ce qui se passe en Syrie affecte le Liban», a-t-il déclaré.    

Le responsable libanais a rappelé que les forces iraniennes étaient présentes en Syrie à la demande des dirigeants syriens, tout comme l'aviation russe.

«[Les forces ne seront pas retirées] jusqu'à ce que la Syrie soit libérée et retrouve l'intégrité de son territoire», a-t-il déclaré en réponse à une question sur le retrait éventuel des forces étrangères dans un proche avenir.

Il a en outre noté que le retrait de ces forces de Syrie était demandé par les États-Unis, eux-mêmes présents en Syrie sans l'autorisation du gouvernement syrien.    

*Organisation terroriste interdite en Russie

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Tags:
Hezbollah, Nabih Berri, Liban, Iran, Syrie
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