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Après que Washington, accusé de frappes meurtrières sur l’est syrien, a fait porter le chapeau à son allié israélien, ce dernier ne s’est pas montré très coopératif.

Israël garde le silence. Pointée du doigt par Washington, qui a attribué à l'État hébreu la responsabilité des frappes près d'al-Hari, dans l'est de la Syrie, l'armée israélienne s'est aujourd'hui refusée à tout commentaire.

Une porte-parole de l'armée interrogée par l'AFP a dit ne pas s'exprimer «sur des informations en provenance de l'étranger».

Des parlementaires irakiens ont exigé des États-Unis des explications après la mort de 22 de leurs combattants dans un raid mené dans la nuit de dimanche à lundi contre une zone frontalière avec la Syrie.

Les États-Unis ont de leur côté démenti avoir bombardé à proximité de la frontière irakienne des positions des unités du Hachd al-Chaabi, supplétif crucial de l'armée irakienne dans sa lutte contre Daech*.

Qui plus est, un responsable américain ayant requis l'anonymat a affirmé lundi à l'AFP que Washington «a des raisons de croire» les frappes avaient été menées par Israël.

*Organisation terroriste interdite en Russie

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Tags:
frappe aérienne, Israël, Syrie, États-Unis
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